Vagabondes*

Cinéma

Genre : 1er LM

Stade : Développement

Lieux de tournage : Région Nouvelle Aquitaine ou Région Occitanie


Réalisation
  • Marthe Sébille
Scénario
  • Marthe Sébille
  • Magali Negroni
Production
  • Dolce Vita Films
Partenaire(s)
  • Résidence Moulin d'Andé-Céci (2018)
  • CNC (aide à l’écriture, novembre 2018 ; aide au développement, octobre 2020, 12.000€)
  • Résidence Chalet Mauriac (2021)
Image
  • Eva Sehet

Synopsis

Claude, ancienne toxicomane, fugitive et vagabonde, est prête à tout pour sauver l’enfant qu’on lui a confié.

Claude, 45 ans, ancienne toxicomane, vit dans son camion avec sa chienne, à la Vallée Blanche, une communauté de postcure mère/enfant, où elle s’occupe des bêtes. Tout bascule lorsqu’elle défend son honneur à coups de fusil et se fait expulser de la communauté. Claude décide de partir sur les routes à la recherche de son fils. Mais Ada, 19 ans, impulsive et enceinte de 8 mois, qui s’est cachée dans son camion, ne veut pas la lâcher et lui confie son bébé.

Paroles
Vagabondes, c’est l’histoire d’une blessure et d’une renaissance. L’histoire de Claude, une femme de 45 ans, qui vit recluse dans sa douleur. Ancienne alcoolique, elle a tout perdu, elle a raté sa maternité, jusqu’à perdre sa petite fille. En sauvant Ada, une jeune femme enceinte fuyant un conjoint violent, Claude trouvera la force de réparer le passé et de réapprendre à vivre au présent… Les paysages sur Vagabondes sont l’enceinte du personnage de Claude. Ils sont sa mémoire, son futur, ses cicatrices. Ils apaisent, ils écorchent. Dans ces paysages, elle peut avancer. C’est le principe du road movie, le paysage transporte, l’esprit divague, vagabonde. À l’écriture avec ma co-scénariste Magali Negroni, nous voulions de la beauté, des grands espaces, pour ne pas enfermer davantage les héroïnes. Les paysages traversés par Claude et Ada doivent contraster avec leur passé tragique… Vagabondes est un film d’action, où les dialogues se font rares, au profit des corps, élancés dans de vastes paysages ou coincés dans des lieux étroits” (Marthe Sébille)