Un petit frère

Cinéma

Budget : 3,9 M€

Stade : Tournage

Dates de tournage : du 6 avril au 2 juin 2021

Lieux de tournage : Paris, banlieue parisienne est (Région Ile-de-France), Région Normandie


Réalisation
  • Léonor Serraille
Scénario
  • Léonor Serraille
Production
  • Blue Monday Productions
Coproduction
  • France 3 Cinéma
Distribution
  • Diaphana Distribution
Diffusion
  • Canal+
  • Ciné+
  • France 3
Partenaire(s)
  • Procirep-Angoa
  • Ciclic - Région Centre-Val de Loire (aide au développement, 2018, 11.000€)
  • CNC (aide au développement, avril 2019, 21.000€ ; Avance sur recettes, février 2020)
  • Région Normandie (aide à la réécriture, janvier 2020, 10.000€ ; aide à la production, avril 2020, 180.000€)
  • Région Ile-de-France (aide à la production, septembre 2020, 312.500€)
  • Fonds Images de la diversité
  • Fondation Gan pour le cinéma (2020)
Ventes Internationales
  • mk2 Films
Casting
  • Youna de Peretti
Acteurs
  • Stéphane Bak
  • Ahmed Sylla
  • Annabelle Lengronne
  • Kenzo Sambin
  • Etienne Minougou

Synopsis

Fin des années 1980. Une jeune femme arrive d’Afrique et s’installe en banlieue parisienne avec ses deux fils. De cette installation jusqu’à nos jours, construction et déconstruction d’une famille ordinaire.

Une chronique familiale romanesque sur trente ans.

Précédent synopsis
Début des années 1980. Une Ivoirienne s’installe en banlieue parisienne avec ses deux fils. C’est le début d’un voyage intime et initiatique, explorant sur trente ans construction et déconstruction d’une famille, dans un pays désiré, fantasmé, mais changeant. Trois chemins. Trois rencontres avec la France.

Paroles
“La structure permet de nous plonger au présent, dans la vie de chacun, d’opérer des ellipses fortes, et de créer un rythme à l’image de la vie, imprévisible, tout en ruptures et en contrastes. Il y a tout à coup la possibilité de voyager de l’enfance à l’âge d’homme, dans une quête de sens, et d’explorer les soubresauts de ce moteur si spécial qu’est la famille, tantôt “boulet” tantôt “propulseur”.” (Léonor Seraille)