Le Théorème de Marguerite (ex Un pas de côté)

Cinéma

Genre : Comédie dramatique

Budget : 2,47 M€

Stade : Tournage

Dates de tournage : mai-juin 2022

Lieux de tournage : Région Ile-de-France, Haute-Savoie (Région Auvergne-Rhône-Alpes), étranger


Réalisation
  • Anna Novion
Scénario
  • Anna Novion
  • Agnès Feuvre
  • Marie-Stéphane Imbert
  • Mathieu Robin
Production
  • TS Productions
Coproduction
  • Beauvoir Films (Suisse)
Distribution
  • Pyramide Distribution
Diffusion
  • Canal+
Partenaire(s)
  • CNC (aide au développement)
  • Rencontres de coproduction francophone (RCF) (Luxembourg, novembre 2019)
  • Région Ile-de-France (aide à la production, janvier 2022, 320.000€)
Casting
  • François Guignard
Acteurs
  • Ella Rumpf
  • Jean-Pierre Darroussin
  • Julien Frison
  • Sonia Bonny

Synopsis

L’avenir de Marguerite, brillante élève en mathématiques à l’ENS, semble tracé d’avance jusqu’au jour où une erreur dans sa thèse bouscule ses certitudes. Elle va devoir tout quitter pour tout recommencer…

Précédents synopsis
L’avenir de Marguerite, brillante élève en mathématiques à l’ENS, semble tracé d’avance. Jusqu’au jour où elle décide de faire un pas de côté…

Marguerite est une jeune et brillante mathématicienne, la seule fille de sa promotion à l’ENS, entièrement dévouée à sa passion. Le jour où elle découvre une erreur dans sa thèse, elle est anéantie. Dans un vertige, elle quitte l’école, fait table rase du passé. Elle plonge alors dans le réel, découvre l’autonomie, se lie d’amitié avec la jeune Léa, fait l’amour pour la première fois. Grandie par ses expériences, c’est dans ce nouvel élan qu’elle trouvera la solution à son théorème.

Note d’intention
“À 22 ans, je sortais d’une maladie qui m’avait mise à l’écart du monde extérieur. Dans la période qui a suivi, j’ai le souvenir d’un grand vertige, d’avoir été projetée dans le monde sans avoir les codes, d’être décalée. C’est en repensant à ces sensations que l’envie d’écrire ce projet a commencé.
J’ai cherché à composer un personnage coupé du monde extérieur autrement que par la maladie. Le milieu des mathématiques m’est apparu comme une évidence. Et là, il y a eu une rencontre déterminante, celle d’une mathématicienne, Ariane Mezard.
Ce qui m’a d’abord frappée, c’est la passion qui se dégage d’elle. J’ai compris combien les mathématiciens prennent le risque de chercher pendant de longues années des théorèmes qui peut-être révolutionneront la science, mais peut-être ne déboucheront sur rien. Ce risque inhérent à la recherche scientifique fait écho à la recherche créative et aux écritures longues. À la quête de l’exploit répondent le sacrifice et le risque de se perdre.
L’histoire s’est progressivement construite autour de Marguerite et de son erreur qui la contraint à quitter ses repères et à partir vers l’inconnu.
La trajectoire de Marguerite est celle d’un personnage qui échoue sous la pression, mais va s’ouvrir et se découvrir, en faisant l’apprentissage d’autres langages que celui des mathématiques, que ce soit celui de l’amitié ou celui du plaisir charnel. En quittant son milieu, elle va prendre conscience qu’elle s’est privée de vivre en se protégeant, que la relation à l’Autre représente des dangers mais aussi des plaisirs insoupçonnés. J’aime l’idée que son trajet initiatique soit une descente de l’esprit vers le corps.” (Anna Novion)