Quand ce sera la fin du monde, on sera riches

Cinéma

Genre : 1er LM

Stade : Développement


Réalisation
  • Rémi Allier
Scénario
  • Rémi Allier
  • Camille Lugan
Production
  • Films Grand Huit
  • Wrong Men (Belgique)
Partenaire(s)
  • La Sélection annuelle Groupe Ouest (2020)
  • Pitch (septembre 2021, lauréat du Prix Sabam du meilleur pitch)

Synopsis

On peut tout faire pour sa mère.
Alors que la ville est vidée par l’entrainement à l’évacuation autour de la centrale nucléaire voisine, Nina, 10 ans, est embarquée par sa mère dans un plan “génial” : profiter de la situation pour piller les magasins et enfin réunir assez d’argent pour partir vivre la belle vie en caravane. Mais face à l’enquête policière qui menace leur plan et leur intimité, Nina va découvrir une autre facette de sa mère et apprendre que déceler le vrai du faux n’est pas si facile…
Un film de cambriolage à hauteur d’enfant.

Précédents synopsis
Nina, 10 ans, est embarquée malgré elle par sa mère, Lucie (28 ans) dans un “plan génial” qui devrait les rendre riches. Elles profitent d’un exercice d’évacuation autour de la centrale nucléaire voisine, pour piller les magasins. Mais Nina, qui croyait trouver ainsi la reconnaissance de sa mère, va voir leur intimité menacée par Sam (32 ans), un jeune agent de police chargé de l’enquête et bien décidé à retrouver les coupables et séduire Lucie. Nina va tout faire pour retrouver l’amour de sa mère et repousser Sam…

Quand un incident à la centrale nucléaire voisine plonge la région dans la panique, Nina, 10 ans, jeune fille lumineuse un peu en retrait à l’école, se voit imposer par Lucie, sa mère, de rester dans la zone évacuée. Avec sa mère et son petit frère, Nina fait l’expérience forte et étonnante de la solitude dans une ville abandonnée où tout est permis. Nina va tout faire, pour être à la hauteur des attentes de sa mère, et pour l’accompagner dans son idée de prendre leur revanche…

Quand Nina, 10 ans, et sa mère Lucie emménagent dans une maison dans le sud de la France, c’est la fin de la galère. Tant pis si on voit la centrale nucléaire depuis le jardin ; cette maison héritée d’un père qu’elle n’a pas connu est plus belle qu’un château. lorsqu’un ami de son père évoque des dettes et exerce un chantage pour récupérer la maison, Nina va tout faire pour défendre son territoire…

Note d’intention
Le film nous emmène, à hauteur d’enfant, dans cette marge parfois invisible, cette périphérie faite d’inégalités, où les galères s’accumulent, où les difficultés financières se transmettent parfois en héritage, et où la proximité du danger rend l’environnement même menaçant et amenuise les perspectives. Nina avance sous la coupe d’une mère qui l’élève dans le déni du danger nucléaire et dans la méfiance des informations officielles et des médias… Comment une enfant peut-elle se construire et trouver l’amour et la sécurité, dans un contexte aussi rude et précaire, au contact d’une mère qui lui transmet un mode de pensée inquiétant ? J’explore le sentiment de révolte qui porte l’envie de ce film: la colère grandissante de Nina face à ses difficultés et à la disparition de son petit monde fait écho à ma colère face à l’état du nôtre et aux forces de domination qui le régissent, au sentiment d’abandon des plus faibles, au profit des plus forts. (Rémi Allier)

Note
Le projet a eu précédemment pour titres Nina puis Quand viendra la fin du monde, tu seras prête.