Trois nuits par semaine (ex Pocket Call)

Cinéma

Genre : 1er LM

Budget : 2 M€

Stade : Préparation

Dates de tournage : à partir du 15 février 2021 (6 semaines)

Lieux de tournage : Marseille (Région Provence Alpes Côte d'Azur), Strasbourg, Bas-Rhin (Région Grand Est), Paris (Région Ile-de-France)


Réalisation
  • Florent Gouëlou
Scénario
  • Florent Gouëlou
  • Raphaëlle Valbrune-Desplechin
Musique
  • Villeneuve & Morando
Production
  • Yukunkun Productions
Distribution
  • Pyramide Distribution
Diffusion
  • Ciné+
Partenaire(s)
  • CNC (aide au développement, avril 2019, 18.000€ ; Avance sur recettes, juillet 2020)
  • Région Grand Est (aide à la production, 2020, 125.000€)
  • Strasbourg Eurométropole
  • Région Ile-de-France
  • Cinéventure (Sofica)
  • Indéfilms (Sofica)
  • Région Provence-Alpes Côte d'azur
  • Fondation Gan pour le cinéma (2020)
Ventes Internationales
  • Pyramide International
Directeur de Production
  • Julien Auer
Image
  • Vadim Alsayed
Casting
  • Juliette Denis
Acteurs
  • Pablo Pauly
  • Hafsia Herzi
  • Cookie Kunty

Synopsis

À 29 ans, Baptiste est manager à la Fnac et en couple avec Samia, quand il fait la rencontre de Cookie Kunty, une jeune drag queen de la nuit parisienne, qui le fascine immédiatement. Poussé par l’idée d’un projet photo avec elle, il s’immerge dans un univers dont il découvre tout, jusqu’à entamer une relation avec Quentin, le jeune homme derrière la drag queen…

Précédents synopsis
Tom, 30 ans, sort tout juste d’une relation de plusieurs années avec Vanille. Le soir du réveillon, il fait la connaissance de Cookie, une drag queen de 25 ans…

Projectionniste le jour, Igor, 45 ans, passe ses nuits à écouter ses voisins à travers les cloisons. En faisant irruption dans sa vie, sa jeune voisine Leïla va le pousser à rencontrer le monde extérieur…

Note
Comme dans les précédents courts métrages de Florent Gouëlou, Un homme mon fils, Beauty Boys ou Premier amour, la drag queen Cookie Kunty sera au générique de Trois nuits par semaine : elle y sera en drag mais aussi sans maquillage.

Paroles
“Le désir de filmer le spectacle est au cœur du projet du film. L’émerveillement de Baptiste, c’est le mien, en découvrant l’inventivité et la créativité des drag queens, qui maîtrisent toutes les techniques de la scène, du maquillage à la performance. Comédien de formation, je suis aussi profondément touché par les ambiances de coulisses, la promiscuité et l’intensité d’une tournée. Non pas pour en livrer une image d’Épinal, mais bien plutôt le concret, la fatigue et le dérisoire parfois d’une vie de spectacle.” (Florent Gouëlou)