De son vivant (ex Peaceful)

Cinéma

Genre : Drame

Budget : 5,72 M€

Stade : Sorti en salles / SVOD

Dates de tournage : du 11 octobre au 25 novembre 2019 (arrêt), juillet-août 2020

Lieux de tournage : Paris, Région Ile-de-France

Sortie : 24/11/2021


Réalisation
  • Emmanuelle Bercot
Scénario
  • Emmanuelle Bercot
  • Marcia Romano
Musique
  • Eric Neveux
Production
  • Les Films du Kiosque
Coproduction
  • France 2 Cinéma
  • Scope Pictures (Belgique)
  • Studiocanal
Distribution
  • Studiocanal
  • O'Brother Distribution (Belgique)
Diffusion
  • Canal+
  • Ciné+
  • France 2
Partenaire(s)
  • CNC (Avance sur recettes, juillet 2019)
  • Région Ile-de-France (aide à la production, septembre 2019, 330.000€)
  • La Banque Postale Image (Sofica)
  • Indéfilms (Sofica)
  • Cinécap (Sofica)
  • Cinémage (Sofica)
  • Cinéventure (Sofica)
  • Cofimage (Sofica)
  • SG Image (Sofica)
  • Cinéaxe (Sofica)
  • Procirep
Ventes Internationales
  • Studiocanal
Directeur de Production
  • Karine Petite
Image
  • Yves Cape (AFC, SBC)
Casting
  • Antoinette Boulat
Acteurs
  • Catherine Deneuve
  • Benoît Magimel
  • Cécile de France
  • Gabriel Sara
  • Oscar Morgan
  • Lou Lampros
  • Melissa George
Presse
  • Dominique Segall Communication

Synopsis

Le déni d’un fils condamné trop jeune par la maladie. La souffrance d’une mère face à l’inacceptable. Au milieu de ce couple, un médecin lutte pour faire son travail et un peu plus que ça. Une année, quatre saisons, pour “danser” à trois avec la maladie, l’apprivoiser, et comprendre ce que cela signifie : mourir de son vivant.

Un mélodrame sur la fin de vie, sur comment on affronte de son vivant la vérité de la mort.
Un mélodrame lumineux centré sur l’histoire d’une mère qui perd son fils du cancer.
L’histoire d’un homme condamné par le cancer et de sa mère qui apprend à accepter l’inacceptable…

Le film est axé sur la relation entre un oncologue, un malade et sa mère, étalée sur une année, quatre saisons…

Info
Le tournage a été suspendu (à 28 jours de la fin) le 25 novembre suite à l’AVC dont a été victime Catherine Deneuve le 5 novembre au soir. Il devait reprendre au printemps 2020. Avant d’être repoussé cette fois pour cause de coronavirus.

Les notes pour le dire
Dans ma volonté de réussir un film mélodramatique, la dimension de la musique m’est apparue aussi fondamentale que celle du scénario, de la mise en scène ou de l’interprétation, déclare Emmanuelle Bercot. Sans elle, pas de film ! La musique devient un personnage à part entière qui porte, en les transcendant, les sentiments et les émotions des personnages, et fait surgir ce supplément d’âme que toute création recherche. J’étais dans l’attente d’une émotion que je voulais “poignante”, sans être mièvre ni pathétique. Avec sa sensibilité et sa détermination à servir le film, Éric Neveux a réussi à créer une bande originale qui épouse magnifiquement les mouvements de cette histoire, et l’amplifie.”
Le sujet du film étant évidemment délicat, déchirant, Eric Neveux devait éviter les écueils. “Nous avons évoqué dès le début, avec Emmanuelle Bercot, la nécessité de ne pas tomber dans une approche musicale trop mélodramatique, surjouée, afin de ménager l’émotion qui se dégage naturellement des scènes, portée par la justesse de la mise en scène et des actrices et acteurs. Emmanuelle avait envie depuis le début que nous utilisions une formation de cordes, et je partageais cette idée: un petit ensemble à  cordes, dans une optique assez minimaliste, apporterait beaucoup d’intensité au film tout en préservant son caractère intimiste. J’avais également en tête une musique texturée et hybride qui, tout en tirant partie de mon équipe de musiciens londoniens, la compléterait par des sons électroniques et des textures plus abstraites. L’utilisation des flûtes (basse et alto), d’un saxophone (Nocturne), et d’un harmonica (De son vivant), a apporté la touche finale, donnant à ce score le son très singulier que nous recherchions.”
La musique a ainsi trouvé sa place et son sens. “La musique est celle du trajet ultime de Benjamin (interprété par Benoît Magimel, ndlr), l’acceptation de l’imminence de la mort, dans un dernier élan vital et lumineux. La partition musicale en suit les différentes étapes,  passant par des moments de grande tristesse, d’émotion sensuelle (Le baiser), de confrontation à la jeunesse de celles et ceux qui lui survivent: ce fils qu’il ne verra jamais de son vivant, ses étudiants du cours de théâtre. Dès le début, Emmanuelle avait évoqué l’idée d’un passage vers la lumière. C’est une idée fondatrice qui m’a accompagné durant toute la composition, la musique pouvant ainsi trouver sa place sans tomber dans la facilité du pathos. Elle se devait d’être vivante, pudique, parfois fragile, à l’image du personnage de Benjamin.

Autres infos

Festival de Cannes 2021 : Sélection officielle, Hors compétition.

10e festival De l’écrit à l’écran 2021.

25es Œillades, le Festival du film francophone d’Albi 2021 : Prix du public ex-aequo.

Box office France
Sortie sur 300 écrans.
Paris 14h : 893 entrées (18 salles)
1er jour France : 14.397 entrées (dont 3.358 entrées en AVP)
1er week-end France : 70.417 entrées (dont 3.358 en avant-premières)
1ère semaine France : 90.106 entrées (dont 3.358 en avant-premières)

Lumières de la presse internationale 2022 : nominations dans les catégories meilleur film, meilleur acteur (Benoît Magimel).