La Promesse verte (ex Palme d’or)

Cinéma

Budget : 5,95 M€

Stade : Tournage

Dates de tournage : à partir du 6 février 2023 (3 mois)

Lieux de tournage : Les Sables d'Olonne (Vendée, Région Pays de la Loire), Paris, Thaïlande


Réalisation
  • Edouard Bergeon
Scénario
  • Edouard Bergeon
  • Emmanuel Courcol
Production
  • Nord-Ouest Films
Coproduction
  • France 2 Cinéma
Distribution
  • Diaphana Distribution
Diffusion
  • OCS
  • Disney+
  • France 2
Partenaire(s)
  • Procirep (aide au développement, mars 2020)
  • CNC (aide au développement, avril 2020)
  • Région des Pays de la Loire
Casting
  • Gigi Akoka
Acteurs
  • Alexandra Lamy

Synopsis

Carole coule une vie paisible dans l’Ouest de la France où elle enseigne l’anglais. Jusqu’au jour où tout s’écroule : son fils Martin, parti à Bornéo, vient d’être arrêté. Accusé de trafic de drogue, condamné à mort, Martin est surtout le témoin gênant d’exactions commises par des exploitants d’huile de palme. Pour tenter de sauver son fils, Carole va devoir affronter les puissants lobbys qui défendent les intérêts économiques et politiques de ce qu’on appelle les “biocarburants”.

L’histoire d’une maman qui va tout faire pour faire libérer son fils, avec en arrière-plan le business de l’huile de palme en Indonésie qui sert à fabriquer les “biocarburants” pour nos voitures et demain nos avions.

Deuxième volet de la trilogie agricole de Edouard Bergeon après Au nom de la terre – le troisième volet sera consacré à l’agriculteur Paul François, qui a fait condamner Monsanto au terme d’un marathon judiciaire épuisant.

Paroles
“Parce que la force du cinéma n’a pas d’égale, je continue dans cette voie afin de mettre en lumière les points noirs de l’agriculture comme la face cachée des carburants verts. Mon prochain film, La Promesse verte, raconte l’histoire d’une mère qui se bat pour sauver son fils, témoin d’actions malfaisantes de puissants exploitants d’huile de palme à Bornéo. Un autre film engagé (après Au nom de la terre, NDLR) qui parle cette fois de notre Terre avec un grand T.” (Edouard Bergeon)