Les Tempêtes

Cinéma

Genre : 1er LM

Budget : 1,92 M€

Stade : Financement

Dates de tournage : automne 2021

Lieux de tournage : Algérie


Réalisation
  • Dania Reymond-Boughenou
Scénario
  • Dania Reymond-Boughenou
Production
  • Les Films de l'Autre Cougar
Coproduction
  • La Petite Prod
Partenaire(s)
  • Région Ile-de-France (aide à l’écriture de scénario auteurs, juillet 2018, 12.000€)
  • Région Nouvelle-Aquitaine (aide à l’écriture)
  • Région Occitanie (aide au développement)
  • Région des Pays de la Loire (aide au développement)
  • Cinemed (Bourse d'aide au développement) (2018)
  • Prix du Scénario (finaliste 2020)
  • CNC (aide au développement, avril 2020, 10.800€ ; Avance sur recettes, juillet 2020)
  • Ateliers d'Angers (août 2020)
  • Ateliers de l'Atlas (Festival du film de Marrakech) (2020)

Synopsis

D’étranges tempêtes de poussière jaune s’abattent sur Alger et ses alentours. Samir, journaliste de faits divers, couvre le phénomène. Alors qu’il constate l’apparition d’événements surnaturels, sa compagne Fajar le quitte et Yacine, son neveu médecin, se met à entendre les morts. Face à des tempêtes de plus en plus menaçantes, Samir va devoir dénouer un passé qui le hante.

Un film qui interroge la décennie noire algérienne, d’une manière très contemporaine

Précédents synopsis
D’étranges tempêtes de sable jaune s’abattent sur Alger. Samir doit couvrir le phénomène pour son journal. Yacine, son neveu, entend les morts les nuits de tempête et craint de devenir fou. Fadjar, une jeune femme qu’il a éconduite par le passé, s’épuise à conquérir sa solitude.
Un à un, chacun va devoir surmonter ses blessures…

Précédent synopsis
D’étranges tempêtes de sable jaune s’abattent sur certains quartiers d’Alger et s’accompagnent de phénomènes surnaturels. Peu à peu, elles viennent troubler les vies de Samir, Yacine et Fadjar. Un à un, ils vont surmonter leurs blessures avec l’aide du fantôme d’Amal, l’ex-femme de Samir assassinée durant la décennie noire…

Note d’intention
De la “décennie noire” algérienne, je garde le souvenir prégnant d’un sentiment de peur diffus mêlé à l’écoulement de la vie quotidienne. J’ai souhaité inscrire ces sensations dans la temporalité du présent et leur donner une forme, une couleur, une texture. Je mettrai en scène le retour d’une mémoire traumatique à travers le motif d’une tempête de poussière jaune vif qui s’abat sur Alger, provoquant des phénomènes mystérieux. Le film s’ancrera dans un espace réaliste où les questionnements intimes et sociaux côtoieront le genre fantastique. La narration prendra le temps de radiographier la manière dont ce drame ancien teinte le quotidien des personnages et se dénoue dans le présent. La relation hantée entre Samir et Fajar en est le nœud central, mais c’est un point rendu aveugle par l’Histoire puisque la guerre a pris fin par une loi d’amnistie ou plutôt d’amnésie. Comment articuler une histoire autour d’un angle mort ? En redessinant la frontière entre le monde des morts et celui des vivants.” (Dania Reymond-Boughenou)