L’Enfant caché

Cinéma

Genre : Comédie dramatique

Budget : 5,66 M€

Stade : Préparation

Dates de tournage : été 2020

Lieux de tournage : Luxembourg, Wallonie (Belgique)


Réalisation
  • Nicolas Steil
Scénario
  • Henri Roanne-Rosenblatt
  • Michel Fessler
Production
  • Iris Productions (Luxembourg)
  • Iris Films (Belgique)
Partenaire(s)
  • Film Fund Luxembourg (aide à l’écriture, mai 2017, 60.000€ ; aide à la production, mars 2020, 3,1 M€)
  • Wallimage (aide à la production, avril 2020)
Acteurs
  • Simon Abkarian
  • Pascale Arbillot
  • André Jung
  • Michel Vuillermoz

Synopsis

Adaptation du roman Le Cinéma de Saül Birnbaum de Henri Roanne-Rosenblatt publié par Genèse Edition.

Bruxelles, 1986. Saül Birnbaum tient un delicatessen dédié au 7e Art et est en passe de devenir producteur en aidant un jeune Chilien à écrire et réaliser l’histoire de son enfance. Mais voilà que l’amour frappe à sa porte et le confronte à son passé d’enfant caché…

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Saül Birnbaum est le propriétaire fantasque d’un delicatessen à New York, où il rejoue sans cesse pour ses clients les scènes de cinéma des films de son enfance. Une enfance marquée par son amitié avec la nièce du Führer à Braunau-sur-Inn, puis la fuite à Bruxelles et cette guerre qu’il vivra sans ses parents juifs déportés.
Alors que se présente enfin la possibilité de produire son premier film, son passé ressurgit dans les traits d’une mystérieuse projectionniste, rescapée d’Auschwitz…

Quatrième de couv’
Comment Saül Birnbaum né, comme Adolf Hitler, à Braunau-sur-Inn, survivant d’une vieille famille de restaurateurs judéo-polonais, dispersée par l’Anschluss, aboutit à New York pour ouvrir un delicatessen dans le East Side Village.
Comment, à l’instar d’autres boutiquiers, Samuel Goldwyn et les frères Warner, il réalise son rêve de devenir producteur de films, grâce à une ébauche de scénario laissée en paiement par un client fauché et encore peu connu à l’époque, un certain Allen Wood !
Comment Saül Birnbaum, par des méthodes inédites de financement, arrive à convaincre la communauté juive de New York de soutenir le film et Duskin Heyman à y jouer un Little Big Rabbi !
Comment, par l’entremise du fils notoirement antisémite d’un ex-notable du gouvernement de Vichy, ce film de série B mis en scène par le neveu de Saül, John dont la filmographie comporte en tout et pour tout des communions, des mariages et un sitcom en yiddish, se retrouve primé à Cannes.
Comment Saül Birnbaum – hanté par le souvenir de son amour d’enfance, Hilde Hitler, nièce du Führer – recouvre, en fréquentant d’inconfortables salles d’art et d’essai de Manhattan, le goût de la vie, les saveurs du sexe et même les délices du bonheur avec une mystérieuse projectionniste, la belle Hannah, rescapée d’Auschwitz.
C’est l’histoire drôle et déjantée d’une résilience par le cinéma, le roman d’une résurrection, qui mène le lecteur – en compagnie de Rita Hayworth, d’Orson Welles ou de Laurel et Hardy – sur les traces de Freud à Vienne, des nouveaux migrants au Canada, des vieux juifs de Galicie, et même des gardes rouges à Shanghai.