Le Successeur

Cinéma

Genre : Thriller

Stade : Préparation

Dates de tournage : à partir du 20 février 2023

Lieux de tournage : Paris, région parisienne (Région Ile-de-France)


Réalisation
  • Xavier Legrand
Scénario
  • Xavier Legrand
  • Dominick Parenteau-Lebeuf
Production
  • KG Productions
Coproduction
  • Stenola Productions (Belgique)
  • Métafilms (Québec)
Distribution
  • September Film (Belgique)
Diffusion
  • Canal+
  • RTBF
  • Be tv
Partenaire(s)
  • Procirep (aide au développement, décembre 2019)
  • Creative Europe MEDIA
Ventes Internationales
  • mk2 Films
Acteurs
  • Marc-André Grondin
  • Yves Jacques

Synopsis

Adaptation du roman L’Ascendant de Alexandre Postel paru aux éditions Gallimard.

Dans son deuxième long métrage après Jusqu’à la garde, Xavier Legrand s’intéresse aux conséquences des perversions d’un père sur son fils Ellias, le personnage central du film : comment cette figure paternelle a façonné l’identité d’Ellias ; comment, contre son gré, le fils finit par s’identifier à un homme qu’il a toujours méprisé ; comment, en somme, l’ombre du père pèse inconsciemment sur son fils. Dans cette histoire apparemment simple, Xavier Legrand fouille les mécanismes qui influent sur Ellias, le plaçant inexorablement au centre d’un drame où il se retrouve totalement isolé, prisonnier de la double vie de son père, incapable d’admettre la vérité – un héros solitaire dans une partie d’échecs de plus en plus complexe.

Quatrième de couv’
Le narrateur, à la demande d’une psychiatre, raconte les événements qui, en l’espace de cinq jours, ont dévasté sa vie.
Tout commence lorsque ce vendeur de téléphones mobiles apprend le décès de son père, avec lequel il entretenait des rapports très lointains. Afin d’organiser les obsèques, le jeune homme se rend dans la petite ville où vivait le défunt et s’installe dans la maison paternelle. Il fait alors une découverte terrifiante qui le plonge, au fil d’un enchaînement insidieux de faux pas, dans une situation cauchemardesque.
On retrouve ici ce qui faisait la force du premier roman d’Alexandre Postel : une narration implacable et ironique, qui donne au récit la forme d’une tragédie. Le sentiment de culpabilité, au centre du texte, génère une atmosphère trouble et inquiétante : jusqu’à la dernière ligne, le lecteur hésite entre l’empathie, la révolte et l’effroi.