La Plus précieuse des marchandises

Cinéma

Genre : Animation

Budget : 13 M€

Stade : Financement

Dates de tournage : à partir de septembre 2021

Sortie : 2022


Réalisation
  • Michel Hazanavicius
Scénario
  • Michel Hazanavicius
  • Jean-Claude Grumberg
Production
  • Ex Nihilo
  • Les Compagnons du Cinéma
Coproduction
  • Studiocanal
  • Les Films du Fleuve (Belgique)
  • France 3 Cinéma
Distribution
  • Studiocanal
Diffusion
  • France 3
Partenaire(s)
  • Procirep (aide au développement, décembre 2019)
  • CNC (aide au développement, octobre 2020, 112.000€)
  • Avance sur recettes / CNC (mars 2021)
  • Eurimages (soutien à la coproduction, mars 2021, 470.000€)
Ventes Internationales
  • Studiocanal

Synopsis

Adaptation du conte éponyme de Jean-Claude Grumberg paru aux éditions du Seuil.

Dans le grand bois, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été, une chaleur accablante s’abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale. La guerre mondiale, oui oui oui !

“Il était une fois une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron qui vivaient au fond d’une forêt polonaise. Pauvre bûcheronne se lamentait de ne pas avoir d’enfants.
Il était une fois une famille juive, deux jumeaux nouveau-nés et leurs parents, qui se fit arrêter à Paris puis déporter vers le camp d’Auschwitz.
Dans le train qui les emportait vers une mort certaine, le père fit un geste insensé. Dans un ultime et dérisoire espoir, il lança un de ses jumeaux hors du train.
Un jour que pauvre bûcheronne regardait passer un train qu’elle croyait être de marchandises, un paquet en fut éjecté et tomba dans la neige. Comme un don du ciel, cette petite marchandise s’avéra être celle qu’elle attendait avec tant de ferveur. Une enfant.
Cet évènement changera à jamais les destinées des protagonistes de ce conte, qui nous fera passer des camps de la mort à l’intimité d’une femme qui décide, malgré le danger qu’elle encourt, de devenir la maman de cette plus précieuse des marchandises.
Opposant la force de la vie à l’industrie de la mort, le conte de Grumberg réussit l’exploit de trouver quelque chose de beau à raconter dans ce qui restera à jamais une tache dans l’histoire de l’humanité.” (Michel Hazanavicius)

Quatrième de couv’
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.
Non non non non, rassurez-vous, ce n’est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons…
Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s’abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale. La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.