La Dernière reine

Cinéma

Genre : 1er LM

Budget : 1,8 M€

Stade : Préparation

Dates de tournage : à partir du 7 novembre 2020

Lieux de tournage : Algérie


Réalisation
  • Damien Ounouri
Scénario
  • Damien Ounouri
  • Adila Bendimerad
Production
  • Taj Intaj (Algérie)
  • Agat Films & Cie
Coproduction
  • Orange Studio
Distribution
  • Ad Vitam
  • Jour2Fête
Partenaire(s)
  • Cinemed (Bourse d'aide au développement) (2017)
  • Atelier de la Cinéfondation (Festival de Cannes) (2018)
  • CNC (Aide aux cinémas du monde, 2019, 180.000€)
Ventes Internationales
  • Orange Studio
Directeur de Production
  • Marie-Laurence Attias
Acteurs
  • Adila Bendimerad

Synopsis

Alger, début du XVIe siècle. La reine Zaphira se dresse seule face au plus redoutable des corsaires, Barberousse.

1516. Alger est alors une petite république arabo-berbère, asphyxiée par les Espagnols qui contrôlent le port depuis six ans. Le Roi Salim Toumi s’allie au corsaire Barberousse pour libérer la ville. Après la victoire, Salim est assassiné dans son bain. Barberousse devient le nouveau maître d’Alger, et doit faire face à la rébellion. L’histoire, et la légende, racontent aussi que Salim Toumi, dernier Roi d’Alger, avait une épouse nommée Zaphira, et qu’Aroudj Barberousse lui aurait enviée. Barberousse aurait dit : “Je prendrai son palais, monterai son cheval, et sa femme”.

Tournage en Algérie en arabe.

Note d’intention
« Le film se situe au XVIe siècle à Alger. Une période de bouleversement politique, social et identitaire qui va voir émerger le fondement d’un nouvel Alger. Comment donner vie à cette partie de l’histoire trop longtemps ignorée, et comment raconter l’histoire de cette Dernière Reine, dont l’existence-même n’a cessé d’être contestée puis soutenue par les historiens à travers les siècles ? Le récit romanesque et baroque est racontée d’un point de vue féminin et tente de saisir cette parole effacée, pour explorer l’Histoire autrement. Prendre le large, partir loin dans le temps, dans une Algérie métissée, ambitieuse, aventurière, pour revenir et secouer l’Algérie contemporaine, lui rafraîchir la mémoire, fouetter son désir et son imaginaire. » (Damien Ounouri)