In Alaska

Cinéma

Budget : 4,1 M€

Stade : Financement

Dates de tournage : printemps 2020 (10 semaines)

Lieux de tournage : Canada, Alaska


Réalisation
  • Jaap Van Heusden
Scénario
  • Jaap Van Heusden
Production
  • Ijswater Films (Pays-Bas)
Coproduction
  • Volterra Group (Pays-Bas)
  • Caviar (Belgique)
Partenaire(s)
  • Atelier de la Cinéfondation (Festival de Cannes) (2019)

Synopsis

Woody, 17 ans, originaire d’un petit village d’Alaska, est tellement déprimé qu’il veut mettre fin à ses jours. Au lieu de cela, il fait quelque chose de ridiculement stupide : il tire sur l’oléoduc qui traverse l’État et devient du jour au lendemain un terroriste très recherché, poursuivi par le FBI. Le garçon qui en avait tellement marre de sa vie au village – sans père, avec une mère dysfonctionnelle – doit fuir pour sauver sa vie. La chasse à l’homme menée par l’agent spécial Susan Tarheel (54 ans) le propulse dans l’action. Et curieusement, perdu dans la nature, sans plan ni direction, Woody n’est pas une proie facile. Tarheel est forcée de puiser dans les vieilles intuitions qui lui ont valu un jour le titre de détective. Comme elle parvient à se mettre dans la peau du garçon, elle semble aussi s’identifier de plus en plus à lui. Bien que les chances de Woody de s’enfuir diminuent de plus en plus, il renoue en même temps avec la terre, son peuple et ses racines inuites. Il apprend pour la première fois de sa vie ce que signifie être vivant.

Note d’intention
“Il y a des années, j’ai rencontré un garçon en Alaska. Il m’a raconté des histoires sur sa jeunesse déprimée dans cet immense vide que constitue l’Alaska. L’une d’elles concernait un jeune homme de son village qui avait tiré sur l’oléoduc et était devenu un fugitif très recherché. Quand j’ai découvert que l’histoire était vraie, j’y suis allé pour me rapprocher du film et de ses personnages, le scénario a commencé à fusionner avec le sentiment de dépression collective et de vide que j’ai rencontré. Bien que nous avançons sur un terrain sombre et lourd, ce ne sera pas un film sans espoir. Plus je travaille sur le film, plus je réalise que c’est en train de devenir ma version d’une ode à la vie elle-même. Mais pour le faire d’une manière qui me convainque, il faut que le film commence dans le noir et ne puisse que très douloureusement se diriger vers la lumière. Ce lent glissement doit être drôle au fur et à mesure de sa progression.” (Jaap Van Heusden)