T’en fais pas j’suis là

Télévision

Format : 90′

Genre : Comédie familiale

Dates de tournage : du 3 février au 9 mars 2020

Lieux de tournage : Lille, Région Hauts-de-France


Réalisation
  • Pierre Isoard
Scénario
  • Pierre Isoard
  • Julien Guérif
  • Samuel Le Bihan (idée originale)
Musique
  • Jérôme Lemonnier
Production
  • France.tv studio
Coproduction
  • AT-Production (Belgique)
  • RTBF
Diffusion
  • France 2
  • RTBF
  • Salto
  • TV5 Monde
  • RTS
Casting
  • Bénédicte Guiho
Acteurs
  • Samuel Le Bihan
  • Roman Villedieu
  • Lizzie Brocheré
  • Sharif Andoura
  • Annette Lowcay
Presse
  • Luc Adam

Synopsis

Jonathan Rivière est avocat d’affaires, une star du barreau que l’on s’arrache. Il est aussi le père, absent, d’un enfant de 12 ans. Dès la naissance du petit Gabriel, Jonathan a compris que la vie de famille n’était pas son truc. Avec Sophie, la maman, l’arrangement a été simple : elle s’occupe de Gabriel et lui paye pour qu’il ne manque de rien.

Pourtant, cet enfant aurait bien besoin de l’attention d’un père. Rapidement, il est devenu évident que Gabriel avait du retard, voire qu’il souffrait d’un trouble comportemental ; et puis un jour, le diagnostic est tombé. Gabriel était autiste.
Le mot est toujours resté abstrait pour Jonathan, mais pas pour Sophie. Alors qu’elle renonçait à toute idée de carrière pour s’occuper de son fils, il se contentait d’aligner les chèques pour que Gabriel bénéficie du meilleur encadrement possible.
Mais quand  Sophie est victime d’une rupture d’anévrisme, Jonathan se retrouve brutalement parachuté dans la vie de Gabriel. Une vie d’habitudes et de rituels dont il ne connaît absolument rien et qui lui paraît vite incompatible avec la sienne.
Alors qu’il songe à se débarrasser de ce fardeau, Jonathan rencontre Marie, l’éducatrice qui suit son fils depuis des années et l’aide à se construire. Pugnace et idéaliste, la jeune femme va s’employer à transformer cet homme égoïste et démissionnaire en un père digne de ce nom…

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Jonathan Rivière est avocat d’affaires, une star dans son domaine que l’on s’arrache. Dès la naissance de son fils Gabriel, Jonathan a compris que la vie de famille n’était pas son truc. Avec Julie, la maman, l’arrangement a été simple : elle s’occupe de Gabriel et lui paye pour qu’il ne manque de rien. Rapidement, il est devenu évident que Gabriel avait du retard, et puis un jour, le diagnostic est tombé : Gabriel était autiste. Un mot abstrait pour Jonathan, qui, de loin, aligne les chèques. Mais quand Julie est victime d’une rupture d’anévrisme, Jonathan va devoir apprendre à devenir père.

Note d’intention de Samuel Le Bihan
“Chaque paternité réserve son lot de surprises et de pères plus ou moins dévoués. Certains s’emparent de cette mission divine avec dévotion quand d’autres s’obsèdent à ne pas reproduire les erreurs de leurs parents, alors qu’ils font exactement la même chose. Jonathan lui, a choisi la fuite. C’était beaucoup plus simple que d’affronter “le monstre” qui portait désormais son nom et qui lui tendait un miroir sur sa lâcheté héréditaire.
Avoir un enfant handicapé provoque une tempête émotionnelle dont on ne se remet pas toujours. Comment condamner un Jonathan qui n’avait pas les armes pour se défendre alors que la nature l’eût doté de bonnes jambes pour courir très loin. Je ne suis pas Jonathan dans la vraie vie, mais comme lui, il a fallu que je rencontre la maladie de ma fille. Elle est autiste et dans ce face-à-face injuste, j’ai souvent eu la tentation de fuir, de prendre les jambes à mon cou et de passer sur l’autre versant de la montagne pour regarder les problèmes de très très loin.
C’est de cette impossibilité de fuir dont parle « T’en fais pas, j’suis là ». De ce moment où l’esquive n’est plus possible, qu’il faut accepter le voyage parce que rien ne ressemble au pays autiste et que la vraie découverte au bout du bout, c’est la rencontre avec soi-même. En acceptant sa paternité difficile, Jonathan accepte l’homme qu’il est. Un homme qui vaut beaucoup plus que ce qu’il ne le laisse penser aux autres et qui vaut surtout la peine qu’on s’attache un peu.
Ce voyage est semé d’embûches et de maladresses. Il est drôle et tendre parce qu’il est rempli d’amour. On y rit souvent et on y pleure parfois, c’est ainsi que l’a voulu la vie. Même si je ne suis pas Jonathan, il est un peu mon histoire…”

Note d’intention de Pierre Isaord
“Tourner T’en fais pas, j’suis là, que j’ai co-écrit avec Julien Guérif sur une idée originale de Samuel Le Bihan, a été pour moi une aventure bouleversante. Avant que Samuel me propose d’écrire sur le sujet, je ne connaissais l’autisme qu’à travers des clichés. J’ai découvert un monde d’une grande richesse humaine, avec des gens d’une générosité infinie. J’ai croisé aussi de la détresse, du désespoir, et beaucoup de courage.
Mon film parle d’un de ces anonymes confronté à l’autisme au quotidien. Il parle d’un père qui a fui ses responsabilités, mais qui, au contact forcé avec son fils, un enfant atteint d’autisme, apprend à devenir père et découvre tout le bonheur que cela procure.
T’en fais pas, j’suis là est un film que j’ai voulu drôle et attachant, un film sans concession, mais profondément optimiste.”

Autres infos

Diffusion sur France 2 lundi 26 octobre dans le cadre d’une soirée continue, donc suivie d’un débat autour du thème “Vivre avec un enfant autiste”.
La fiction T’en fais pas j’suis là portée par Samuel Le Bihan est arrivée en tête des audiences : cet unitaire a attiré 4,327 millions de téléspectateurs pour 18% de PdA.