Onoda, 10.000 nuits dans la jungle

Cinéma

Genre : Guerre

Budget : 4,53 M€

Stade : Terminé

Dates de tournage : début janvier 2019

Lieux de tournage : Cambodge, Japon

Sortie : 21/07/2021


Réalisation
  • Arthur Harari
Scénario
  • Arthur Harari
  • Vincent Poymiro
Production
  • Bathysphère Productions
Coproduction
  • Arte France Cinéma
  • Anti Archive (Cambodge)
  • Gapbusters (Belgique)
  • Pandora Filmproduktion (Allemagne)
  • Frakas Productions (Belgique)
  • To Be Continued Productions
  • Ascent Film (Italie)
  • Chipangu (Japon)
Distribution
  • Le Pacte
Diffusion
  • Canal+
  • Ciné+
  • Arte
  • Rai (Italie)
  • Proximus (Belgique)
Partenaire(s)
  • CNC (Aide aux Cinémas du monde, 2017, 180.000€)
  • NRW (Allemagne)
  • Eurimages (aide à la coproduction, octobre 2018, 470.000€)
  • Creative Europe MEDIA
  • Procirep
Ventes Internationales
  • Le Pacte
Image
  • Tom Harari
Casting
  • Soone Hoang Xuan Lan

Synopsis

Japon, 1944. Formé au renseignement, Hiroo Onoda, 22 ans, découvre une morale inverse à la doxa officielle : ni suicide ni renoncement, la mission prime sur tout. Envoyé à Lubang, petite île philippine où vont débarquer les américains, il devra mener la guérilla jusqu’au retour des troupes nippones. L’Empire rendra les armes au bout d’un an. Onoda, 10.000 jours plus tard.

Précédent synopsis
Hiroo Onoda, jeune soldat japonais, est envoyé en 1944 sur une petite île philippine, où vont débarquer les Américains. Sa mission est de mener la guérilla jusqu’au retour des troupes nippones. Refusant la réalité de la capitulation du Japon, Onoda ne rendra les armes que 10 000 jours plus tard.

Entre voyage intérieur et récit de survie dans la jungle, se déroulant sur une trentaine d’années, le réalisateur “livre une méditation universelle sur ce qui constitue une culture, une patrie”. “Onoda est une image extrême de la capacité qu’ont les hommes de se raconter des histoires, géopolitiques, idéologiques ou religieuses pour justifier l’injustifiable – une spécialité moderne dont nous héritons, où que nous vivions.”