Les Enfants des autres*

Cinéma

Stade : Écriture

Lieux de tournage : Jura (Région Bourgogne-Franche-Comté)


Réalisation
  • Alain Della Negra
Scénario
  • Alain Della Negra
  • Pierric Bailly
Production
  • Ecce Films
Partenaire(s)
  • Région Bourgogne Franche-Comté (aide à l’écriture, mars 2021, 4.000€)
  • CNC

Synopsis

Adaptation du roman éponyme de Pierric Bailly publié aux éditions P.O.L.

Bobby surprend sa compagne Julie en train de le tromper avec son meilleur ami, Max. Le lendemain, Bobby se blesse au travail, un morceau de verre dans le pouce. En rentrant chez lui, il demande à Julie comment vont leurs enfants. Julie lui demande de quels enfants il parle. “De Gaby, Jimmy et Hugo” lui répond Bobby. “Ce ne sont pas les nôtres, lui répond Julie, ce sont ceux de Max et de sa femme, Alexa.”

Quatrième de couv’
Bobby vit avec Julie dans une petite ville de province. Il travaille sur des chantiers. Il aime marcher dans la forêt qu’il connaît bien où une découverte macabre vient d’avoir lieu : le corps d’une femme assassinée. Bobby aime rendre visite à sa grand-mère et aime ses enfants. Ses enfants ? Mais ce sont les enfants de leurs amis Max et Alexa, prétend Julie quand Bobby les cherche partout dans la maison. Et Bobby ne sait plus très bien surtout depuis qu’il a surpris, croit-il, Julie avec Max, son meilleur ami, dans une scène sans équivoque. Ou n’ont-ils jamais eu d’enfants ? D’ailleurs, Bobby est-il bien en couple avec Julie ? Et a-t-il jamais voulu d’enfants ?
“Je me suis servi de ma vie banale de père de famille pour inventer une histoire la plus excitante et stimulante possible”, dit l’auteur. La question de la paternité devient une énigme embarrassante : désir d’enfant, peur de les perdre, de ne pas bien s’y prendre, fantasme de la vie avant ou sans les enfants. Pierric Bailly entraîne ses lecteurs dans un roman infernal où le doute devient le principe même de la narration. Le suspens du récit porte autant sur l’adultère, le désir d’enfants, l’assassinat d’une femme, que sur l’identité même du personnage principal. La lecture se fait au gré d’une succession de bascules dramatiques, ce qu’on appelle au cinéma des twists, pour démultiplier l’espace des possibles.