Le Grand vertige

Cinéma

Stade : Écriture


Réalisation
  • Cyril Dion
Scénario
  • Cyril Dion
  • Pierre Ducrozet
  • Natalie Carter
Production
  • Bright Bright Bright
  • Newtopia

Synopsis

Adaptation du roman éponyme de Pierre Ducrozet publié aux éditions Actes Sud.

Un père et sa fille se retrouvent confrontés à la question de comment on change le monde…

Paroles
Le Grand vertige est à la fois une histoire de famille et celle de la géopolitique écologique mondiale. C’est celle d’un homme mis à la tête d’un énorme projet européen conçu pour arrêter le changement climatique qui va jouer le tout pour le tout, jusqu’à mettre en danger sa propre fille. Le film parle de là où nous en sommes, des choix que nous avons à faire et de la façon dont nos histoires personnelles se mêlent aux grands mouvements de l’Histoire.” (Cyril Dion)

Premier long métrage de fiction de Cyril Dion.

Quatrième de couv’
Pionnier de la pensée écologique, Adam Thobias est sollicité pour prendre la tête d’une “Commission internationale sur le changement climatique et pour un nouveau contrat naturel”. Pas dupe, il tente de trans former ce hochet géopolitique en arme de reconstruction massive. Au cœur du dispositif, il crée le réseau Télémaque, mouvant et hybride, constitué de scientifiques ou d’intuitifs, de spécialistes ou de voyageurs qu’il envoie en missions discrètes, du Pacifique sud à la jungle birmane, de l’Amazonie à Shanghai… Tandis qu’à travers leurs récits se dessine l’encéphalogramme affolé d’une planète fiévreuse, Adam Thobias conçoit un projet alternatif, novateur, dissident.
Pierre Ducrozet interroge de livre en livre la mobilité des corps dans le monde, mais aussi les tempêtes et secousses qui parcourent notre planète. Sa narration est vive, ludique, rythmée. Elle fait cohabiter et résonner le très intime des personnages avec les aspirations les plus vastes, la conscience d’un pire global, d’une urgence partagée. Le Grand vertige est une course poursuite verticale sur une terre qui tourne à toute vitesse, une chasse au trésor qui, autant que des solutions pour un avenir possible, met en jeu une très concrète éthique de l’être au monde. Pour tous, et pour tout de suite.