Feathers of a Father

Cinéma

Genre : 1er LM

Budget : 0,75 M€

Stade : Tournage

Dates de tournage : octobre-novembre 2020

Lieux de tournage : Le Caire, Egypte


Réalisation
  • Omar El Zohairy
Scénario
  • Omar El Zohairy
  • Ahmed Amer
Production
  • Still Moving
Coproduction
  • Film Clinic (Egypte)
  • Keplerfilm (Pays-Bas)
  • Heretic (Grèce)
Partenaire(s)
  • TorinoFilmLab (2017)
  • Hubert Bals Fund
  • CNC (Aide aux Cinémas du monde, 2017, 140.000€)
Acteurs
  • Domiana Nassar
  • Sami Bassuyni

Synopsis

Lorsqu’un tour de magie ne se passe pas comme prévu à la fête d’anniversaire de Mando, 6 ans, une succession de coïncidences absurdes surviennent dans la famille du jeune garçon. Le magicien transforme Sami, le typique père Egyptien autoritaire, en un poulet, sans arriver à le ramener à sa forme humaine. La mystérieuse transformation du père embarque la famille dans une drôle d’aventure de découverte d’eux-mêmes, pour apprendre à survivre sans le patriarche. Rasha, la mère passive, devient soudainement responsable de la famille. Elle devient doucement une femme et une mère plus forte. Ramadan, le fils adolescent, est obligé de reprendre le travail de son père, afin de ramener de l’argent à sa famille. Mando a du mal à s’habituer à cette absence, mais il trouve du réconfort auprès de son grand frère. Quand le père revient en invalide, il devient un poids. Son retour longuement attendu n’est que déception. La famille apprend que la vie est possible sans dictateur ou chef.

Précédent synopsis
Quand Sami, un patriarche égyptien autoritaire, se retrouve dans la peau d’une poule, sa femme Rasha et ses deux fils, Ramadan et le petit Mando, 6 ans, vont devoir se prendre en main et découvrir la liberté…

Note d’intention
“Lorsqu’une famille égyptienne perd son patriarche, ils vont tout faire pour survivre en son absence ; mais dans une société tyrannique, ils doivent en passer par un long périple douloureux avant de devenir libres. La transformation d’un père en un poulet est une histoire absurde et poignante à propos d’une famille et d’une société patriarcale où le père est comme un dictateur. L’efficacité du propos du film se retrouve dans les détails et dans l’authenticité de l’environnement et de ses habitants. Je travaille avec de vraies personnes pour la plupart de mes rôles. Les vrais lieux qui sont dans un état de délabrement sont les témoins de l’état de la nation. Visuellement, les images du film sont très proches de celles de la réalité ; sans décors, crue, violente. Ces éléments sont utilisés pour créer des situations absurdes d’hyperréalisme afin de raconter l’histoire de cette famille, dans cette Egypte post-révolution.” (Omar El Zohairy)