Bruno Reidal

Cinéma

Genre : 1er LM

Budget : 1,7 M€

Stade : Postproduction

Dates de tournage : du 10 juillet au 21 août 2019, puis hiver 2019-2020

Lieux de tournage : Aveyron, Bourgogne, Haute Vienne, Lot


Réalisation
  • Vincent Le Port
Scénario
  • Vincent Le Port
Production
  • Capricci Films
  • Stank
Coproduction
  • Arte France Cinéma
Distribution
  • Les Bookmakers
Diffusion
  • Ciné+ (1ère fenêtre)
  • Arte
Partenaire(s)
  • CNC (aide à l’écriture ; Avance sur recettes, février 2018)
  • Région Nouvelle-Aquitaine (aide à la conception)
  • Fondation Gan pour le cinéma (lauréat 2018)
  • Région Occitanie (aide à la production, février 2019, 165.000€)
  • Prix du Scénario (Grand prix du meilleur scénario 2019 : Prix spécial)
Ventes Internationales
  • Capricci Films
Acteurs
  • Dimitri Doré
  • Jean-Luc Vincent

Synopsis

Cantal, 1905. Dans la forêt entourant le petit village de Raulhac, Bruno Reidal, jeune séminariste de 17 ans, décapite un enfant de 13 ans avant de se livrer de lui-même aux autorités. En prison, trois médecins se penchent sur son cas pour comprendre les raisons de son geste et déterminer s’il est atteint de folie. Durant plusieurs semaines, ils l’interrogent et lui demandent en parallèle de rédiger ses mémoires.
Quoique je fasse, les scènes de meurtre sont pour moi pleines de charme…” (in Archives d’Anthropologie Criminelle, 1907).

Précédents synopsis
En 1905, dans le Cantal, un jeune séminariste de 17 ans décapite un enfant de 13 ans avant de se livrer aux autorités. En prison, à la demande des médecins qui étudient son cas, Bruno Reidal rédige ses mémoires où il retrace son histoire…

Cantal, 1er septembre 1905. Dans la forêt entourant le petit village de Raulhac, Bruno Reidal, jeune séminariste de 17 ans, décapite un enfant de 13 ans avant de se livrer aux autorités. En prison, à la demande des médecins qui étudient son cas, Bruno rédige ses mémoires. Nous les avons retrouvées, accompagnées du rapport des professeurs, dans les Archives d’anthropologie criminelle de 1907. “Quoique je fasse, les scènes de meurtre sont pour moi pleines de charme…

Note d’intention
La personnalité de Bruno est marquée par son caractère obsessionnel, et pour retranscrire cet aspect j’ai décidé de construire le film autour de la répétition, avec des variations autour de mêmes situations, de mêmes motifs et de mêmes émotions. Le début du film est volontairement peu romanesque, avec un aspect presque documentaire, pour que progressivement on glisse dans la psyché et les souvenirs de Bruno, et que ceux-ci petit à petit créent d’eux-mêmes une tension et une attente. Il s’agira en quelque sorte d’un film sériel, où les motifs répétitifs s’incrémenteront et s’accentueront jusqu’à l’absurde, le grotesque et l’épuisement, comme une spirale, afin que le spectateur partage le désir de Bruno de sortir de cette spirale, que comme lui on attende la délivrance, la jouissance, quand bien même elle doit s’incarner par un meurtre horrible.” (Vincent Le Port)

Kultur
Bruno Reidal sera le premier long métrage du réalisateur du cm Le Gouffre, Prix Jean Vigo 2016.