Blanquita

Cinéma

Genre : Drame

Budget : 0,825 M€

Stade : Préparation

Dates de tournage : été-automne 2020

Lieux de tournage : Santiago, Chili


Réalisation
  • Fernando Guzzoni
Scénario
  • Fernando Guzzoni
Production
  • Rampante Films (Chili)
  • Madants (Pologne)
Coproduction
  • Bonne Pioche Cinéma
  • Tarantula (Luxembourg)
Partenaire(s)
  • Berlinale Coproduction Market
  • Venice Gap-Financing Market
  • Cinéma en développement (CinéLatino Toulouse) (2017)
  • CNC (Aide aux Cinémas du monde, aide à la production, février 2020)
  • Film Fund Luxembourg (aide à la production, juillet 2020, 200.000€)
Ventes Internationales
  • New Europe Film Sales (Pologne)

Synopsis

Blanca vit dans un foyer pour mineurs dirigé par le prêtre Manuel Cura. Témoin clé d’une affaire de scandale sexuel impliquant des politiciens, Blanca se retrouve poussée par Manuel au centre de l’attention médiatique. Elle devient une héroïne féministe pour certains, une vaurienne pour d’autres.

Blanca, 18 ans, retourne à la maison d’accueil d’où elle s’est échappée quand elle avait seulement 14 ans. Elle frappe à la porte avec dans ses bras son bébé, une fille. Un prêtre d’un certain âge, le Père Manuel, la reprend dans la maison. Un scandale sexuel public impliquant un homme d’affaire influent, Pablo Kahn, va mettre de façon inattendue la maison d’accueil sous les feux des projecteurs quand Carlinga, un garçon de 14 ans drogué au crack, et le principal témoin de l’affaire, est envoyé là par les services gouvernementaux le temps de l’enquête. Le garçon a été abusé de nombreuses fois et est de ce fait profondément traumatisé. Le cas se complique lorsque l’on met à jour de nouveaux détails, avec Carlinga particulièrement ciblée par les  médias. Une nuit, après avoir écouté le témoignage du garçon, Blanca révèle qu’elle aussi a été kidnappée et violée aux fêtes de Kahn…

Paroles
Blanquita se déroule comme un suivi et une observation des personnages. À travers le film on peut voir leur évolution, leur chute et leur intimité. La caméra et la photographie du film vont envisager l’utilisation de plans séquencés qui permettront une construction temporelle plus fidèle. Le montage va rechercher un rythme plus vertigineux. Avec le son et la musique, l’idée est de produire un imaginaire proche de chaque monde esthétique et social contenu dans l’histoire et ainsi renforcer la vraisemblabilité avec laquelle cette fiction est construite.” (Fernando Guzzoni)